Rumeur statique, atmosphère hypocrite,
L'oscar du mite est décerné à tous ces rappeurs aux propos critique,
A ces enfoirés complices quand le Rap glisse,
Seul un micro crade attend l'apogée du sacrifice,
Chiée de vers à la minute, pognon pour seul but,
Trop "d'estrons" sur feuille pas surpris que notre Art chute,
Car tu chantes "sale" croyant rapper avec notoriété,
Persuadé d'opérer en toute originalité,
Quedal l'exploit est accompli, ton chant effet ampli,
Simplifie l'ouverture de ces mâchoires "pression-facile",
Facilitant les critiques, nourrissant ces rumeurs,
L'aide au préjugé par ces chapitre?Auteur "tumeur",
Premier pour l'éteindre et pas l'dernier à se plaindre,
Hip-Hop en quarantaine, prit pour espérer l'atteindre,
Symptômes effrayants,l'image à transpirée l'urine
Les médecins sont formels,le Rap a sale-mine,
Trop de boulets à la jambe, les épaules craquent,
Le dos se porte bien malgré tous les tacles et coups de matraque,
Musique à problème? A l'influence mauvaise,
A la défense mauvaise, quand ces mitos chachent à leur aise,
Ça se fou de savoir comment demain sera notre Art,
Ces "morts de faim" ont planifiés l'horaire de son départ,
Se préparant au suicide n'excluant l'homicide,
Dictions venimeuse contamina notre musique,
SOS trop de "barbo" en visuel,
Nos cris ont rendus sourd, ces "collabos" vont lui scier les ailes,
Rap en danger, endommager,
Le temps ne l'épargne, depuis que vifs sont les "écorchés"
"kystes" aux tristes disques, charognards et faux artistes,
Aux brouillons sans limite, jusqu'à salir les "strictes pistes",
Jusqu'à tout flinguer, bruler le maintien de l'image,
Des années de magie(IAM,FF...) détruites en une page,
Dis moi tu "rappes", tu aimes, tu parles d'un rap! rien que tu l'braques,
Songe à vouloir l'aider avant de concevoir sa trappe,
Argumente! en vrai bonhomme, ponds de vrais textes,
Ou continu sans gomme et là, dévoilons tous tes complexes,
Un pas en avant pour pas moins de dix en retrait,
Le vrai Rap est là, magnifique mais mal illustré,
Un manque évident de sens, de "testons denses",
Les virus "buguent" et "d'couille" ont foi en la reconnaissance,
Massacre à la mine "je m'en foutiste"et sales rimes,
Les productions s'arrachent ces rappeurs au son d'infirme,
Au sens infime, les "moi je..."logent à la ferme,
Les gouts ne choquent, tant que ces bruits leurs font tourner la firme,
Copier pour coller, la bonne recette est inventée,
Mais un "VRAI RAPPEUR" nait Rappeur d'où sa qualité,
Son intérêt pour la musique, ce qu'elle est,
La Rue chante, mariant son Art à toute vérité,
Mais le "cancer"se généralise, troublante analyse,
Tentative en "répet" mais ces blessures le paralyse,
Beaucoup de gens le juge, lui reprochant d'être néfaste,
Et ne croient en l'existence de propos chaste,
Le track est chassé, fiché, sous classé mauvais cliché,
Les "beaux-parleurs"ont fais du beau, la radio la taché,
En diffusant des titres à l'esprit "mauvais pit",
Les gens écoutent et le Rap est classé : "son de pitre",
Vite, j'en appel au romanciers à ces rappeurs dans l'âme,
A tous ces MECS! tous ces VRAIS!, ces grands soldats du "haut de gamme",
A des morceaux concret fait d'une plume sensée,
Le "pack-son" et ses frissons laissé à l'abandon, effacé,
J'en appel à l'écoute, aux rénovateurs de sa route,
Le portrait n'est pas beau, le vrai visage est sous la croute,
Sous cette couche de crasse, sous ce pognon qu'les radios brassent,
Les bruits sont issus des "MERDES" que les stations passent,
Ces gros "poskys" le savent, s'en servent à des fins peu sage,
Dans un ciel bleu le Rap aurait l'air d'un nuage,
Méthode haineuse, pourcentage à l'idée lumineuse,
Pour faire le chiffre, visons ces pages à l'âme ravageuses,
Les fractures sont multiples ainsi qu'tous ces coups au visage,
Faux disciples "ciblent" prêt à violer sa belle image,
Abération, violence bref! musique à sensation,
Sa cote "refoule" quand des Mc's chient leur mission.
Comme quoi, c'est bel et bien la dose qui fait le poison.
Formaz13